Galaxie WordPress : un exemple communautaire à suivre

Galaxie  WordPressLe site Galaxie WordPress regroupe  une sélection d’actualités autour du CMS WordPress sur une seule page.

Les développeurs ou intégrateurs qui travaillent avec cette plateforme sont sans cesse à l’affut de nouveautés car les mises à jours sont fréquentes, et les fonctionnalités sont croissantes. Certains blogs relaient périodiquement de nouvelles découvertes à travers les fonctions peu connues de WordPress, soit parce qu’elles sont nouvelles, mal documentées par l’éditeur ou simplement difficiles à implémenter.

L’idée est venue d’agréger les ressources francophones de qualité en un seul lieu, afin de réaliser un portail de veille alimentée par la communauté des utilisateurs de WordPress.

Permettre à ses utilisateurs de s’approprier leur outil est un tremplin à son adoption.

Nombre d’entreprises on tenté de reproduire l’enthousiasme suscité par les communautés Open Source, mais en verrouillant les accès à ce qu’elles voulaient bien laisser filtrer. c’est évidemment à chaque fois un échec, des forums laissés à l’abandon, des groupes LinkedIn ou Facebook morts nés, voire des utilisateurs mécontents.

Il ne s’agit pas que de position commerciale.  Si l’Open Source réussi à fédérer malgré ses défaillances, c’est parce qu’elle offre une interaction sociale élémentaire : le choix collectif.

Tout le monde ne peut pas ouvrir son code source, certes, mais favoriser l’échange entre les utilisateurs est toujours profitable quand elle est un complément à l’aide contextuelle et à la documentation (qui doivent exister!). L’intégrateur est un utilisateur important d’un CMS. Il est aujourd’hui un délaissé dont les objections se voient balayées par des arguments commerciaux comme « Intégration facile, pur XHTML et langage de template ». Puis il est laissé à l’abandon. C’est un professionnel, qu’il fasse l’effort de comprendre la logique du CMS.

WordPress est devenu un CMS de plus en plus utilisé pour des projets professionnels grâce à sa communauté, l’échange de ressources, de solutions adaptées à tous les niveaux, générant un enthousiasme aux proportions gigantesques avec bientôt 3 millions de téléchargements !

J’attends des Galaxie « XXX » pour les leaders du marché. Peut être que si ces éditeurs autorisaient au moins le principe de la critique je me sentirais respecté et je redonnerait une chance à « certains » !

Parenthèse technique : wordpress conditional tags

Une fois n’est pas coutume, un peu de code en aparté :

Comment attribuer une classe css à un élément en se basant sur les tags (mots clés) ?

Trouver la solution à cette question m’a pris un certain temps, puisque le terme « tag »  désigne, dans le vocabulaire de wordpress, aussi bien les mots clés que les fonctions php prédéfinies par les développeurs. Enfin, le terme class désigne autant une spécification des css que des objets en php…enfin bref Google m’a servi tout et son contraire jusqu’à ce que je trouve ce que je cherche !

Donc, il faut utiliser des « conditional tags » pour donner à un élément html la class du tag auquel il est attaché :

?php if ( has_tag(‘design’) ) { echo ‘ class= »design »‘; } ?

Tout cela à l’intérieur de la boucle bien sûr. Je cherche encore comment  récupérer automatiquement les mots clés, WordPress le permet mais seulement pour les afficher en html (pas en css).

Un jour le CMS parfait fera tout ça pour moi :) ! Un jour…

Découvrez le métier de webdesigner

Grâce à IE6ify, voyez les sites internet comme un professionnel du web en plein travail de débogage sur Internet Explorer 6 : des sites qui partent dans tous les sens (le fameux « mode Quirks » inventé par Microsoft pour jouer avec nos nerfs).

Découvrez comment les designers, après un harassant travail, doivent recommencer un travail tout aussi long pour faire avaler leur site à IE6 lorsqu’ils découvrent, même pas étonnés, que RIEN n’est à sa place normale dans cette vieillerie codée par des amateurs.

Pour ce faire, utilisez le bookmarklet IE6ify en le glissant dans votre barre d’outils, naviguez sur vos sites préférés, et déclenchez d’un simple clic le cauchemar IE6 !

La Fnac dans son état normal

Et voici ce que doit corriger le designer ou l’intégrateur quand il vérifie la compatibilité avec IE6 :

Et la fnac IE6-ifiée !

Voici un nouvel exemple de la raison pour laquelle tous les professionnels du web vouent un mépris éternel à Microsoft et une haine farouche envers  Internet Explorer 6 !

Plus que 14% d’utilisateurs en juin 2009, on arrive au bout, encore un an ou deux et on sera débarrassés…croisons les doigts !

Sauvez IE6 !

SaveIE6

Un peu en retard, le poisson d’avril le plus subtil cette année : La campagne Save IE6 ! Les arguments en faveur du vieux navigateur sont implacables. Mon préféré est : « Coder pour IE6 nous enseigne de grandes vertus, comme la patience et la persévérance ! ».

N’hésitez pas à utiliser leur utilitaire de téléchargement !

La fin d’internet explorer 6

Internet explorer 6 est apparu en 2001, livré d’office avec Windows, facilitant l’accès à internet pour toute une population d’utilisateurs assez inexpérimenté. Cette version a corrigé bien des défauts de sa précédente, a apporté des améliorations substantielles, et a fini par enterrer ses rivales, Netscape Navigator et Opera Browser. IE6 a mis fin à ce qu’on appelle maintenant la guerre des navigateurs, en imposant un monopole salutaire pour le web, qui mit finalement toute l’industrie d’accord sur les protocoles et standards à adopter.

Nous voici arrivés en 2009. Alors que la version 7 est parue en 2006 et que la version 8 devrait être disponible d’ici quelques semaines, notre bonne vieille version 6, IE6 pour les intimes, commence à tirer la langue.

IE6 ayant montré la voie avant l’effort de standardisation, il est maintenant lui même obsolète.

Son support CSS, qui gère l’apparence des pages, laisse franchement à désirer, et son implémentation du javascript, langage qui gère le comportement de la page et permet l’interactivité « riche » est aux dires de certains développeurs tout bonnement hérétique. Pourtant, par délicatesse et par obligation, IE6 possédant une grande part de marché, et par conséquents d’utilisateurs peu enclins à en changer, tous les concepteurs et développeurs ont pris l’habitude d’aligner leurs intégration XHTML/CSS sur notre vieux navigateur. Et croyez moi, il multiplie aisément par 2 le temps passé en «déboguage». Finalement, il ralenti l’innovation en tirant vers le bas toutes les initiatives.

Il est temps que cela cesse. Plusieurs campagnes pour inciter les internautes à changer de navigateur ont vues le jour depuis quelques mois, et un nombre croissant de sites ont cessé de s’adapter à ce dinosaure, Facebook en tête, ce qui ne l’a pas empêché de voir son nombre d’utilisateur doubler en un an. Trois campagnes ont fait parler d’elles :

Cette campagne propose que le mois de mars 2009 soit la date clef pour la fin du support d’IE6. Les participants s’engagent à cesser toute optimisation pour ce navigateur à compter de ce moment, et d’en faire la promotion ainsi que la sensibilisation sur leur site.

Cette campagne propose d’installer un script sur son site qui imposera aux visiteurs utilisant IE6 un message de bienvenue expliquant que leur navigateur est d’une version bien trop ancienne et les incitant à en télécharger gratuitement un de leur choix.

Même méthode pour cette campagne, mais proposant un script alternatif avec lequel les visiteurs n’auront tout bonnement pas accès au site. On peut la préférer si l’on ne souhaite pas monter une page désordonnée, mais le procédé est peut être un peu violent.

Enfin, depuis le 18 février, c’est toute la Norvège qui s’y met, après l’impulsion donnée par un des plus gros sites de e-commerce nationaux, finn.no, qui averti désormais les utilisateurs d’IE6 qu’ils risquent d’avoir des difficultés à naviguer confortablement, en leur proposant des téléchargements alternatifs. Ils ont été suivi par une flopée d’autres sites dans les heures qui ont suivies, un peu comme si la Fnac donnait l’exemple et était suivi par tous, même ses concurrents. La Suède a suivi le mouvement, puis l’Idonésie et l’Australie. Pour le moment (3 jours après). Leur code et l’explication de leur démarche est hébergée sur http://ie6.forteller.net

Mieux, Microsoft a annoncé soutenir l’initiative, en omettant de rappeler qu’ils ont toujours considéré IE7 comme une mise à jour de sécurité, bien qu’elle ne puisse techniquement être automatisée. Le discours est maintenant plus policé.

J’ai fait pour ma part le choix de ne pas optimiser mon site pour IE6 dès le départ, sachant qu’il s’adresse principalement à des professionnels du web, lesquels n’utilisent quoiqu’il en soit jamais un navigateur obsolète.

Je juge prématuré de proposer à mes clients d’en faire autant, mais je ne fait que réserver mon jugement en attendant de voir l’évolution du mouvement, les parts de marché d’IE6 étant encore proche des 20% à l’heure actuelle.

S’abonner au flux RSS

S’abonner par email

Votre adresse mail: