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Utilisabilité quantique.

L’expérience du chat de Schrödinger, passablement cruelle, démontre un paradoxe de la physique quantique :

Le chat de Schrodinger et son détonateur

On enferme un chat dans une boite avec un détonateur qui se déclenche dès qu’il détecte la désintégration d’un atome, ce qui a une chance sur deux de se produire au bout d’une minute. En conséquence, il est impossible de savoir si le chat est vivant ou mort tant qu’on a pas ouvert la boite. On considère que le chat est à la fois vivant ET mort !

C’est avant tout une expérience de pensée, qui je vous rassure n’a jamais été réalisée, qui démontre la difficulté à concevoir la physique quantique à l’échelle macroscopique (le monde qui nous entoure en somme).

Une proposition d’interface est dans le même statu-quo : aussi pertinente soit-elle, il n’y à aucune assurance de son utilisabilité tant qu’elle n’a pas été soumise à ses utilisateurs. On a même coutume de dire que la première proposition est toujours mauvaise (ce qui peut passablement irriter un commanditaire : « à quoi je vous paye !?« ).

Ainsi, une interface non testée est à la fois bonne et mauvaise !

Les recommandations et bonnes pratiques ont été suivies, les résultats de l’analyse ont été pris en compte, la proposition est aussi bonne qu’elle peut l’être, mais on reste entre les deux états, dans l’incertitude de la façon dont les utilisateurs vont l’utiliser.

Cette comparaison lumineuse m’est apparue hier soir sous l’influence de coupes de mousseux lors d’un cocktail un peu arrosé, et je suis plutôt satisfait de la trouver toujours aussi intéressante à mon réveil le lendemain matin.

Je m’autorise donc à vous en faire profiter !

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